Xanthomonas maltophilia : aspects taxonomiques et aptitudes colonisatrices de la rhizosphère

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Auteur(s):  Singer, Elisabeth
Date de soutenance : 1993
Éditeur(s) : Université Lille1 - Sciences et Technologies 

Langue : Français
Directeur(s) de thèse :  Tailliez, Roger
Classification : Sciences de la vie, biologie, biochimie
Discipline : Microbiologie
Mots-clés : Animaux -- Classification
Sols -- Microbiologie
Sciences naturelles -- Classification
Rhizosphère
Stenotrophomonas maltophilia

Résumé : Consécutivement, les valeurs de point isoélectrique des estérases membranaires de cette espèce semblent s'inscrire de manière exclusive dans une zone de pH de 5 a 6. La deuxième partie du mémoire analyse l'effet rhizosphèrique favorable au développement de x. maltophilia. Des dénombrements répètés par utilisation d'un milieu sélectif, consécutifs à certains traitements de bactérisation des semences de quelques plantes, ont montré que la surface racinaire serait son habitat privilégié. Plus précisément, sa présence a été révélée au niveau des parois des cellules corticales racinaires par immuno détection. Ses aptitudes à coloniser la rhizosphère proche semblent toutefois d'une importance variable selon les plantes considérées. En particulier, l'organisation structurale des semences de crucifères pourrait y faire obstacle de manière indirecte. La première partie de ce travail est une contribution à une vaste étude taxonomique de xanthomonas maltophilia. Les caractéristiques électrophoretiques (point isoélectrique et mobilité) des estérases membranaires hydrolysant les esters du beta-naphthol, ont été comparées chez 52 souches de collection pour la plupart identifiées à x. maltophilia, quelques autres étant reconnues d'affiliation incertaine. De plus, ces souches ont été soumises à 53 tests phénotypiques. L'analyse numérique de 29 d'entre eux, discriminants, a permis l'élaboration d'un dendrogramme par classification hiérarchique ascendante. Ces deux approches taxonomiques se complètent et révèlent une parente certaine de quatre souches du genre alcali gènes, de pseudomonas hibiscicola et P. Betle avec x. maltophilia. Par contre, p. boreopolis, p. pictorum ainsi que quatre souches appartenant au bio var ii de x. maltophilia défini par Ikemoto et coll. (1980) comme non-exigeant en méthionine, restent nettement à part. Des travaux semblables, menés sur 70 souches sauvages d'origines rhizosphèriques et médicales, ont montré une bonne homogénéité des caractéristiques esterasiques des souches environnementales opposée à une certaine hétérogénéité pour les souches pathogènes.



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